sábado, 21 de outubro de 2017

Els castells a l'obra de Picasso


Si ajuntem els conceptes “Picasso” i “Castells”, bona part dels lectors de Tornaveu pensaran en els esgrafiats del Col·legi Oficial d’Arquitectes de Catalunya, dissenyats pel genial artista malagueny. En la façana que mira a la Plaça Nova, els transeünts hi poden veure la imatge d’un 3 de 6 singular, on bona part dels castellers porten palmes.

L’article Els castells a l’obra de Picassofirmat per Toni Mañané en l’exemplar de la revista dels Castellers de Barcelona l’URC, apunta que la relació entre Picasso i els castells és molt anterior. Es remunta a l’any 1902, més de mig segle abans que dissenyi els murals del COAC (1955), en el marc de les Festes de la Mercè. Seguint un encàrrec del diari El Liberal, el pintor s’hi havia desplaçat per retratar una desfilada que comptà amb les actuacions de la Colla Vella de Valls i la Colla Nova Xiquets de Valls.

Tal com revela el Cahier de Dessins appartenant Monsieur Picasso, dipositat a la biblioteca del Museu Picasso de Barcelona, aquesta experiència quedà profundament gravada en el cervell de l’artista. En les 98 pàgines que el conformen, s’hi poden veure 23 esbossos fets a llapis i ploma sobre temàtica castellera. Els dibuixos daten de l’estiu del 1907, poc mesos després que Picasso hagi presentat al món Les senyoretes del carrer d’Avinyó.  

Els esbossos castellers del cahier segueixen experimentant la naixent lògica cubista. Mañané apunta: “El quadern ofereix una varietat de dades visuals i escrits que reforcen i amplien el nostre coneixement de la cada cop més sorprenent inventiva de Picasso per a crear una nova raça humana (...) Recorda els esforços a començaments de 1907 per crear figures adequades a un nou tipus de culte severament simètric, estàtic i geomètricament esquematitzat”. No és d’estranyar, doncs, que “una de les característiques comunes en els dibuixos és que representen el casteller nu i mirant cap a fora”. 

Segons el poeta i assagista Josep Palau i Fabre, amic personal del pintor i un dels seus millors biògrafs, Picasso volia fer un quadre en el qual l’estil pictòric fos “trinxat i esmicolat d’acord amb un ritme únic constant d’un extrem a l’altre. Una de les solucions que s’imagina és la de plasmar una piràmide humana que, a causa de la quantitat de figures que s’hi encabeixin, fragmenti la tela –i la nostra atenció—en parts equivalents”. Un projecte que tristament mai no es va dur a la pràctica. 


[Font: www.tornaveu.cat]


Ces vieilles boutiques aux spécialités étonnantes

Il fut un temps où les centres commerciaux et les boutiques généralistes n’existaient pas et chaque échoppe possédait sa spécialité. Les rues de Paris comptaient alors des marchands de parapluies, des boutiques de chapeaux, des herboristeries, des vendeurs d’accordéon. Bref, il en fallait pour tout le monde. Si la plupart de ces boutiques ont disparu, certaines existent toujours et ont conservé leur étonnante spécialité, devenant, le temps passant, de véritables curiosités. Tour d’horizon.



Au Renard Blanc, dératiseur et destructeur de nuisibles
La boutique fondée par Étienne Aurouze en 1872 est l’une des plus insolites de Paris, mais aussi l’une des plus connues grâce à sa devanture qui interpelle. Cette dernière se compose d’une enseigne verte surmontée d’un très explicite « destruction des animaux nuisibles » et de rats empaillés et pendus en vitrine depuis leur capture aux Halles de Baltard en 1925. Néanmoins, il ne faudrait pas résumer le « Renard Blanc » à sa devanture uniquement, car la boutique est aussi l’une des plus réputées de la capitale dans son domaine (sans doute peu concurrentiel, mais soit). Son fondateur est d’ailleurs considéré comme l’inventeur de la tapette à souris ! 

capartennews
Au Renard Blanc – 8 rue des Halles, 75001
Métro : Châtelet (lignes 1, 4, 7, 11, 14, RER A, B et D)
Du lundi au vendredi de 9h à 12h30 et de 14h à 18h, le samedi de 14h à 18h


À l’Oriental, fabricant de pipes en tous genres
Cette maison « créée en 1818″, comme nous l’indique fièrement l’un des écriteaux collés sur la vitrine, se positionne depuis bientôt 200 ans comme le paradis des fumeurs de pipe à Paris. Les quelques mètres carrés de cette boutique exiguë des galeries du Palais-Royal sont un empilement de pipes en tous genres. En bruyère ou en ivoire, basiques ou de luxes, françaises ou venues des quatre coins du monde, des milliers de pipes se côtoient dans un bazar poussiéreux. Les curieux y découvriront quelques unes des (nombreuses) pipes ayant appartenu à Georges Brassens, les collectionneurs y trouveront une perle rare sculptée à la main il y a plusieurs décennies et les fumeurs y dénicheront une pipe de qualité pour un prix décent. Dans tous les cas, on ne regrette jamais d’entrer dans cette improbable boutique ! 

Wassila Djellouli
À l’Oriental – 19/21 Galerie de Chartres – Palais-Royal, 75001
Métro : Palais-Royal – Musée du Louvre (lignes 1 et 7)
La Maison de la Mouche, spécialiste de la pêche à la mouche
Créée en 1934, la Maison de la Mouche Dubos est la seule boutique de Paris entièrement spécialisée dans le domaine de la pêche à la mouche. Derrière une devanture somme toute assez banale se cache tout l’attirail du parfait pêcheur : cannes, moulins, mouches, éléments de montage, vêtements, accessoires de conservation… Et puis, que l’on soit débutant ou averti, on y trouve toujours de bons conseils de la part des passionnés qui gèrent cette boutique installée sur l’Île Saint-Louis depuis plus de 80 ans. 

Le Tourne-à-gauche
La Maison de la Mouche – 1 boulevard Henri IV, 75004
Métro : Sully-Morland (ligne 7)
Du mardi au samedi de 10h à 19h30


La boutique Duvelleroy, experte dans l’art de l’éventail
Depuis 190 ans, cette petite échoppe du 7e arrondissement perpétue la tradition et le savoir-faire artisanal de Jean-Pierre Duvelleroy, l’éventailliste qui a fondé la boutique en 1827. À son plus bel âge, l’affaire de Duvelleroy comptait près de 1200 ouvriers et était implantée, non seulement à Paris dans des rues d’exception (rue de la Paix, boulevard des Capucines ou passage des Panoramas), mais aussi à Londres et dans plusieurs villes de France. Aujourd’hui, seule subsiste la boutique de la rue Amélie, mais le savoir-faire est toujours au rendez-vous. 
StylinCo

Boutique Duvelleroy - 17 rue Amélie, 75007
Métro : La Tour-Maubourg (ligne 8)
Du lundi au vendredi de 10h à 18h
Au Plat d’Étain, enthousiaste marchand de soldats de plomb
Cette petite boutique qui a pignon sur rue depuis 1775 est non seulement l’une des plus anciennes de la capitale, mais aussi l’une des plus déroutantes : elle ne vend que des figurines de collections, coulées artisanalement et peintes à la main. Plats d’étain, soldats de plomb, santons, les figurines se dressant sur les étals sont de toutes sortes et d’une grande variété, tant par leur époque de fabrication que par le sujet qu’elle traite. Un véritable paradis pour les collectionneurs et une trouvaille inhabituelle pour ceux qui tombent dessus par hasard. 



Au Plat d’Étain – 16 rue Guisarde, 75006
Métro : Saint-Sulpice (ligne 4), mabillon (ligne 10)
Du mardi au samedi de 10h30 à 18h30
La boutique Bacqueville, virtuose dans l’art de frapper les médailles
Vous êtes-vous déjà demandé où étaient fabriquées les légions d’honneur et autres distinctions nationales remises chaque année par le président de la République le 14 juillet ? Sans doute pas, mais on vous donne quand même la réponse : elles viennent probablement de cette petite boutique installée dans la Galerie de Montpensier, au cœur du domaine du Palais-Royal, depuis 1790. La boutique Bacqueville fait en effet partie des trois derniers fabricants détenteurs du « droit de frappe » des plus importantes médailles et décorations françaises (légion d’honneur, médaille militaire, ordre national du mérite, etc.). Une boutique dans laquelle on entre en sachant pertinemment que l’on achètera rien, mais qui vaut néanmoins le détour ! 



Boutique Bacqueville – 6/8 Galerie de Montpensier – Palais-Royal, 75001
Métro : Palais-Royal – Musée du Louvre (lignes 1 et 7)

[Source : www.pariszigzag.fr]







⋘La destrucción total⋙, disco del cantante argentino NACHO RODRÍGUEZ

Después del viaje hacia la fuente acústica, Nacho Rodríguez (Onda Vaga) se electrifica para su debut como solista. El resultado está en algún sitio entre Chet Baker, el último Caetano Veloso y la tradición libertaria del primer rock argentino.


Escrito por MARTÍN E. GRAZIANO


Qué: Disco (independiente)

Spoiler alert. Aunque uno de sus combustibles es el amor conyugal, este viaje termina en la soledad metafísica del Cerro Colorado. Allí, entre el arroyo de los Molles y la huella de los comechingones, Nacho Rodríguez invoca el fantasma de Atahualpa Yupanqui sobre el bombo legüero y una guitarra eléctrica. Es una suerte de western serrano por el que Ry Cooder sería capaz de entregar dos o tres de sus Grammys.

Para su primer disco oficial como solista, el fundador de Doris y Onda Vaga expandió la formación de sus Caracoles: una selección del under porteño integrada por Alvy Singer (bajo), Faca Flores (batería), Ezequiel Borra (guitarra eléctrica), Juanfa Suarez (trompeta) y Manuel Toyos (piano y Rhodes).

Esto, sin embargo, ya no es rock. Al menos, en los términos que proponen el mercado y los festivales. Después del viaje hacia la fuente acústica y primordial, Nacho Rodríguez modificó la composición molecular de su canción y ahora tiene entre manos esta música en algún sitio entre Chet Baker, el último Caetano Veloso y la tradición libertaria del primer rock argentino.⋘⋙

Como autor, Rodríguez es cosa muy seria. Tiene melodía, humor, su honestidad no condesciende al sentimentalismo y, en sus mejores momentos, logra ser tan hondo como liviano. Incluso aquellos ejercicios de composición (una canción basada en textos del Tao Te King, la musicalización del anuncio callejero de un gato perdido) fluyen como agua de manantial. Por lo demás, parece quedar claro que La destrucción total no es exactamente un apocalipsis: es una develación. Frente a nuestras narices, se abre el precipicio de la verdad.

No hay ningún problema: «aquí, el abismo es nuestro hermano».




[Fuente: www.zonadeobras.com]








L’alya des Juifs de France discutée au Ministère de l’Intégration et de l’Alya



      • Publié par Shraga Blum

    • Il y a quelques semaines, un article retentissant du journaliste Tsvika Klein (Makor Rishon) laissait entendre que la ministre de l’Intégration et de l’Alya, Sofa Landver, de par ses origines, délaissait les olim de France au profit des olim de Russie. Le journaliste demandait même à la ministre de demander pardon avant Yom Kippour aux olim de France pour les avoir « discriminés ».
      On ne sait pas si c’est suite à cela ou non, toujours est-il que la ministre a convoqué lundi une réunion dans ses bureaux avec des représentants d’organisations d’olim francophones, des fonctionnaires du ministère ainsi que des délégués de l’Agence Juive et de l’Organisation sioniste mondiale.
      Pour la ministre, il s’agissait de faire un bilan de l’année juive écoulée et de présenter les programmes de son ministère pour favoriser l’alya de France et aider à l’intégration des olim, qui ont été au nombre 3.800 cette année.
      Les intervenants ont évoqué les problèmes principaux auxquels se heurtent les olim francophones, essentielement liés à l’éducation et à l’emploi et tout ce qui y est rattaché, comme par exemple la reconnaissance des diplômes et l’aide à apporter aux enfants des olim. Certains ont émis de vives critiques envers la ministre, notamment sur les aspects budgétaires, et le ton est parfois monté dans les débats. Shalom Wach, responsable de l’Alya de Groupe, a fourni un exemple criant: « Personne ne comprend pourquoi l’organisation nord-américaine ‘Nefesh be-Nefesh a droit à une aide de 20 millions de shekels pour l’encouragement à l’alya, alors que les organisations qui s’occupent de faire monter les Juifs de France ont un budget moindre…alors qu’il y a plus d’olim de France que d’Amérique du Nord ? »
      Prenant la parole, la ministre Sofa Landver a dit: « Le Ministère de l’Intégration poursuivra ses efforts pour encourager l’alya de France, afin d’augmenter le nombre annuel d’olim et améliorer leur conditions d’intégration ». La ministre n’a pas caché les difficultés et obstacles auxquels se heurtent les olim de France dès leur arrivée dans le pays, mais a promis de trouver des solutions « adaptées à cette alya bienvenue ». Elle a indiqué que pour les années 2016-2017, le gouvernement a accordé près de 17 millions de shekels, rien que pour des aides au niveau de l’emploi et de la formation pour les olim de France.
      La ministre a également tenu à recenser les acquis du ministère et de ses partenaires dans la levée d’obstacles: reconnaissance des diplômes du Capes, de l’agrégation, du BTS, de la licence, de la maîtrise et du doctorat. Ont également été reconnus certains diplômes non-universitaires dans les professions paramédicales comme les diététiciens, les ergothérapeutes, les physiothérapeutes ou les orthophonistes. De même, des progrès ont été faits dans la traduction notariale de diplômes ou autres documents officiels pour les professionnels.
      À la fin de la réunion, Sofa Landver a déclaré: « Nous considérons les organisations d’olim de France ainsi que toutes les associations qui œuvrent dans le domaine de l’intégration comme des partenaires à part entière pour l’encouragement à l’alya et l’amélioration des conditions d’intégration. Mais c’est le Ministère de l’Intégration et de l’Alya qui mènera la politique dans ce domaine, en fonction des décisions du gouvernement, dans un seul but : augmenter l’alya sioniste de France ».
    • [Photo : Ministère de l’Intégration et de l’Alya
    • - source : www.lphinfo.com] 


A saúde do galego en Bos Aires

O ILG investiga na Arxentina os procesos de desgaleguización e regaleguización na poboación emigrante


Un artigo de PAULA SABAJANES  
Bos Aires é como unha torre de Babel. Nestas pampas resisten e conviven en harmonía decenas de linguas importadas doutras latitudes. No 2011, a recoñecida artista plástica arxentina Marta Minujín construíu con motivo da designación como Capital Mundial do Libro unha estrutura de 25 metros de altura revestida con 30.000 libros en todos os idiomas que se falan na cidade. O galego formou parte fundamental desa torre de Babel xunto ao chinés, xaponés, italiano, inglés, francés, hebreo, árabe, quechua, guaraní e portugués, entre outros. A pervivencia deses idiomas inmigrantes é un fenómeno habitual para os porteños e obxecto de estudo para especialistas. 
«Atopamos no Colexio Santiago Apóstolo un campo de estudo moi interesante», asegura con énfase o filólogo Facundo Reina Muniaín. Fala abraiado tras unha ducia de entrevistas con emigrantes, fillos, netos e membros da escola galega de Bos Aires para analizar a «evolución sociolingüística de Galicia entre desde 1950 ata a actualidade e os procesos de desgaleguización e regaleguización que se dan nos territorios da emigración», no marco dunha investigación do Instituto da Lingua Galega: «Interésanos ver como se pode desenvolver un proxecto educativo nun contexto de diáspora». 
«Voume impactado, non só pola competencia na lingua e polo nivel académico, senón co seu compromiso coas orixes. Vexo que son conscientes de que a súa identidade non é só a comunidade galega de Bos Aires, nin a arxentina, nin a da Galicia territorial só. Coñecen o seu rol de ponte entre sociedades. O colexio favorece que un alumno se sinta ao mesmo tempo orgulloso de ter ascendentes galegos e dos pobos orixinarios e estude galego e lingua cando só teñen entre 14 e 17 anos. Estou moi impresionado», asegura este especialista arxentino en sociolingüística, licenciado en Filoloxía pola Universidade de Santiago. 
O seu traballo verá a luz nunha publicación do ILG e na tese de doutoramento que presentará na Universidade de Bremen (Alemaña), analizando a comunidade galega de Arxentina e as sinerxías que ten con outras comunidades locais como a vasca ou a británica. «O colexio ten conseguido capitalizar o feito de ser unha escola de comunidade e o nivel de pertenza que teñen os nenos non só os que pertencen á colectividade senón os que son descendentes de xudeus, coreanos, alemáns. Séntense parte dese legado cultural, éncheme de orgullo», di celebrando a saúde da lingua e imaxinando nestes alumnos a futuros embaixadores.

 [Imaxe: Paula Sabajanes - fonte: .lavozdegalicia.es] 

Belgica, Eslovènia, Finlàndia, Lituània, Ongria, Norvègia, Irlanda e Chequia critican la repression contra Catalonha e Aran

Malgrat que l’Union Europèa se siá mostrada favorabla a la repression del govèrn de Mariano Rajoy, los govèrns de plusors païses la critican durament


E mai l’Union Europèa se siá mostrada favorabla a la repression del govèrn de Mariano Rajoy contra Catalonha e Aran, una tièra de govèrns europèus l’an criticada.
 
 
Belgica critica la violéncia
 
Lo primièr qu’o a fach es lo primièr ministre bèlga, Charles Michel. “La violéncia non pòt pas jamai èsser la responsa! Condemnam totas las formas de violéncia e tornam afirmar nòstre apèl a un dialòg politic”, çò diguèt Michel. En mai d’aquò, lo ministre de l’Interior d’aquel meteis govèrn, Jan Jambon, se demandava ont èra Euròpa e perqué respondiá pas a las agressions contra Catalonha.
 
Lo govèrn espanhòl reagiguèt amb una fòrta indignacion e o considerèt coma “una ataca inacceptabla”. En represalhas, Espanha pensa de levar son sosten a Catherine de Bolle, la candidata de Belgica a dirigir l’Europòl.
 
 
Reconeissença d’Eslovènia
 
Quant a el, lo primièr ministre eslovèn, Miro Cerar, diguèt qu’èra chepicat per la situacion en Catalonha a causa de la repression espanhòla. E mai lo numèro dos dels socialistas eslovèns, Jan Skoberne, afirmèt qu’Eslovènia reconeisseriá l’independéncia de Catalonha e Aran.
 
De son costat lo president del parlament esloven, Molan Brgelz, afirmèt que Catalonha aviá drech d’autodeterminacion e anoncièt que cridariá l’ambaissador d’Espanha per demandar d'explicacions sus la repression.
 
E totjorn en Eslovènia, Miha Lobnik, qu’es l’avocat del Principi d’Egalitat d’Eslovènia, una institucion oficiala que defend los dreches dels ciutadans de la republica, exprimiguèt net e clar son refús de la repression espanhòla. Lobnik se demandava se los eslovèns volián far partida d’una Union Europèa que permetiá aquel tractament dels catalans.
 
 
Finlàndia: “La violéncia en Catalonha es inacceptabla”
 
Lo president finlandés, Sauli Niinistö, publiquèt lo quite 1r d’octòbre, jorn del referendum, una declaracion sus Twitter qu’assolidava que la situacion de Catalonha èra fòrça delicada e que caliá una negociacion. Niinistö reclamava amb claretat que s’acabèsson las menaças.
 
E mai lo Ministèri dels Afars Estrangièrs finlandés apondiá que “la violéncia en Catalonha es inacceptabla”.
 
 
Lituània: “La violéncia ajudarà pas”
 
Tanben lo jorn del referendum, lo ministre dels afars estrangièrs lituan, Linas Antanas Linkevičius, afirmèt que la violéncia ajudariá pas a resòlvre lo problèma catalan e reclamava al lo govèrn de Rajoy que dialoguèsse amb  “son pòble”.
 
 
Norvègia mòstra son chepic
 
Dins la meteissa linha se preocupava lo Ministèri dels Afars Estrangièrs norvegian, que crenhiá una possibla pojada de la violéncia.
 
 
Chequia se demanda s’aquò es l’UE en 2017
 
En Chequia èra lo pòrtavotz del govèrn, Martin Ayrer, que manifestava sa protèsta. Ayrer demandava irònicament se los imatges de Catalonha que publicavan los mèdias chècs èran vertadièrament de l’an 2017 e d’un estat membre de l'Union Europèa.
 
 
Irlanda planh la repression
 
De son costat,  lo primièr ministre d’Irlanda acceptèt la demanda presentada al parlament d’aquel país, e telefonarà a Mariano Rajoy per exprimir lo planh de son país a prepaus de la violéncia e la repression de l’estat contra lo referendum.
 
 
Putin e Berlusconi
 
E darrièrament lo president rus, Vladimir Putin, e l’èx-president italian, Silvio Berlusconi, an profechat de l’escasença per criticar la doble mesura de l’Union Europèa.
 
Putin critiquèt que l’UE encoratgèsse lo separatisme en sostenent l’independéncia de Kosova. “Ara o patís amb l’afar de Catalonha”, çò diguèt segon Russia Today. “Sembla qu'als uèlhs de nòstres collègas i a de luchaires legitims de l'independéncia e la libertat, e d’autre latz i a los separatistas, que pòdon quitament pas defendre lors dreches amb de procediments democratics”, çò ajustèt lo cap rus.
 
 
Per quant a Berlusconi, critiquèt ièr delà la decision del govèrn espanhòl de reprimir lo referendum. “Respècti Mariano Rajo, mas ieu probablament auriái pas mandat la Gàrdia Civila per evitar que los catalans votèsson al referendum”, çò diguèt.
 

“De faissisme”
 
Mas benlèu la critica pus fòrta arribèt ièr de la man de l’èx-ambaissador britanic Craig Murray. “Dissòlvre un parlament per forçar una nòva eleccion pr’amor que t’agrada pas çò que lo mond votèron, es, sens cap de dobte, de faissisme”, çò diguèt.
 


 
França e Alemanha sostenon Rajoy
 
A l’opausat dels primièrs ministres europèus que demandan dialòg son Emmanuel Macron e Angela Merkel, las autoritats màgers dels païses de l’UE. Totes dos an manifestat aquesta setmana lor sosten explicit a Rajoy e a respectar la Constitucion espanhòla. “Lo Conselh Europèu serà marcat per un messatge d’unitat a l’entorn d’Espanha”, çò diguèt Macron just abans lo començament de la reünion de ièr delà.


[Poblejat dins www.jornalet.com]